QUAI OUEST
Bernard Marie Koltès

mise en scène Ludovic Lagarde


Avec
LÉA-LUCE BUSATO
ANTOINE DE FOUCAULD
LAURENT GRÉVILL
MICHA LESCOT
LAURENT POITRENAUX
DOMINIQUE REYMOND
CHRISTÈLE TUAL
LÉON ZONGO

Scénographie ANTOINE VASSEUR
Lumières SÉBASTIEN MICHAUD
Costumes MARIE LA ROCCA
Maquillages et coiffures
CÉCILE KRETSCHMAR
Son DAVID BICHINDARITZ
Vidéo JÉRÔME TUNCER
Dramaturgie PAULINE LABIB
Assistante à la mise en scène
CÉLINE GAUDIER

Production : TNB – Théâtre national de Bretagne, la Compagnie Seconde nature

Co-production Théâtre national de Strasbourg, Nanterre-Amandiers, centre dramatique national, Scène nationale d’Albi, La Comédie de Clermont-Ferrand scène nationale, le TAP - Théâtre Auditorium de Poitiers, Le Tandem scène nationale Arras Douai… en cours.
Avec la participation artistique du Jeune Théâtre national.

Production Jean-Michel Hossenlopp 
Un homme se fait conduire par sa secrétaire, en Jaguar, au fin fond d’une zone portuaire abandonnée. Il met deux pierres dans les poches de sa veste et se jette à l’eau. Un inconnu le repêche. Qu’est-ce que vous me voulez exactement ? Il ne repartira pas. Ici vivent des gens de l’ombre ; avec eux tout s’échange, les clefs de voiture, la drogue, les êtres humains, le droit de vivre ou de mourir. Cet homme c’est Maurice Koch. Il est administrateur de bien. Il a dilapidé la fortune qu’on lui avait confiée et sa fin laborieuse évoque celle du capitalisme et de la colonisation. Il va entraîner dans sa chute ceux qui espéraient encore s’y faire une place au soleil. Monique, sa collaboratrice, qui l’accompagne dans sa déchéance. Charles, immigré de la deuxième génération, qui semble régner sur le territoire marginal de ces quais. Sa petite sœur Claire, qui perdra tout ce jour-là, une mère, un frère, et ses illusions. Cécile, leur mère, qui voit son immense espoir de réussite et d’intégration tomber en ruine. Rodolphe, leur père, ancien militaire, qui va armer le bras d’Abad. Abad venu d’Afrique qui s’est réfugié dans cette zone, sans papiers et qui fut recueilli par Charles. Si on faisait une conduite des objets, de la montre de Koch aux cailloux de la rivière en passant par le carburateur de la Jaguar XJS, elle aboutirait à la Kalachnikov qui passant de mains en mains termine son parcours entre les siennes. Et c’est Fak qui tirera les marrons du feu. Fak le pragmatique qui vient de nulle part, Fak sans dettes et sans rêves.

Ludovic lagarde





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